Eloge au poom poom short

Le poom poom short est de loin l’unité de mesure la plus pertinente de nos convulsions neuronales faisant passer l’échelle de Richter pour un escabeau. C’est la botte secrète sismique de la garde-robe ; une quinte flush royale qui met tout le monde d’accord ; l’épicentre. Bien évidemment, il serait réducteur de le définir par un simple « vêtement de confort estival », en réalité c’est bien plus que ça.

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Tel un serpent constricteur, il enlace soigneusement les jambes féminines en les rendant interminables sans que la démarche n’en soit corrompue, bien au contraire. Le rythme enivrant de chaque pas fait basculer le short d’un côté et de l’autre et les regards n’en perdent pas une miette. Ils sont faits l’un pour l’autre, c’est indiscutable. Voir un poom poom short en pleine action c’est comme regarder un feu de cheminée, hypnotisé par les flammes douces et chaleureuses. On se déconnecte quelques instants en se laissant bercer par ses mouvements doux apportant harmonie et équilibre à ce monde parfois trop complexe : « Les jambes de femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie » – L’homme qui aimait les femmes.

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Naturellement, l’été est la saison propice du poom poom. Les températures montent, la taille du short baisse. Après une longue hibernation, il peut enfin sortir et tout démystifier. Beaucoup pensent que certaines femmes aux jambes « pâles » ou trop « potelées » devraient s’en abstenir mais c’est faux, archifaux ! C’est là toute l’universalité du poom poom short. S’il y a bien une chose qu’il faut retenir, c’est que ce petit short fait son travail sans exception et merveilleusement bien. « Aux menues, aux élancées. Aux musclées, aux pelotées. Aux bronzées, aux pâlottes. Il est temps de se montrer, se dévoiler au grand jour. »Les Eclaireuses.

La force du poom poom short réside dans sa conception simple et efficace. Nul besoin de faire un stage de couture dans une MJC ou de se ruiner les deniers chez un atelier DIY branché. Un jean mal découpé au sécateur et hop ! Le tour est joué. L’impact est direct, percutant et salvateur. Il n’y pas vraiment de questions à se poser. Les recettes ont beau être différentes, le goût est toujours au rendez-vous.

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Certaines préfèrent le porter haut de sorte à ce qu’on voit un peu ce qui se trame en bas pendant que d’autres opteront pour le shorty déchiré Crocodile Dundee. RRrrrrr. Et il y a celles qui pencheront pour quelque chose de plus léger que le vent saura faire virevolter. Sans oublier ce tatouage qui s’impatientait de voir le jour depuis sa cuisse pain d’épice chauffée par le soleil. Quoi qu’il en soit, les jambes ont une confiance aveugle et trouveront à tous les coups leur place dans l’histoire.

Et nous pendant ce temps, nous nous faufilons en douce dans ce petit recoin creusé par je ne sais quel muscle à l’extérieur de leurs jambes. Allongé, les bras en croix, au fond de ce hamac de peau dorée à l’ombre du poom poom short sécurisant et protecteur. Alors on ferme les yeux en toute sérénité au milieu d’un désert parsemé de dunes de sable, sur une route en direction de nulle part puisque tout est là.

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